- Implication directe de près de 30 filles-mères et veuves dans 05 campements dans la mise en place de 05 champs écoles et de près de 10 champs communautaires
- Appropriation des résultats du projet par les bénéficiaires
- Participation à une foire ou à un comice agropastoral
- Participation au débat local sur l?adaptation aux nouvelles techniques culturales et à l?agriculture moderne compétitive
- Implication des Bagyéli dans l?amélioration des politiques régionale et nationale dans le secteur agricole
Inovative Financial Mechanisms
-Développement des Activités Génératrices de Revenus (AGR)
-Développement de mécanisme de fonds tournant
-Organisation journée porte ouverte pour visite des champs écoles et présentation des produits
Capacity - Building Component
-Formations pratiques avec mise en ?uvre des leçons apprises
-Formation de 02 responsables du projet sur le reporting technique et financier
Promoting Public Awareness of Global Environment
-Sensibilisation sur le respect de l?environnement et sur la gestion durable responsable des forêts à travers la pratique de l?agriculture biologique adaptées et favorisant la stabilisation et la régénération des sols lors des ateliers
-Participation à la journée internationale de la biodiversité
Emphasis on Sustainable Livelihoods
Gestion durable des forêts et des sols par l?amélioration de la productivité phytotechnique familiale
Pratique d?une agriculture moderne et compétitive
Conservation des forêts par la valorisation des jachères et clairière à travers la pratique d?une agriculture parcellaire et rotative
Adaptation des communautés Bagyéli à l?agriculture moderne et à la gestion durable de la biodiversité
Notable Community Participation
Implication directe de près de 50 filles-mères et veuves dans 05 campements de près de 150 habitants
Project sustainability
Le Ministère de l'Agriculture s?est positionné pour collaborer avec BACUDA dans l?organisation des communautés en groupes de producteurs au travers du projet à proposer au programme ACEFA pour financement d?ici le mois de Décembre 2018.
Il serait important de mentionner ici que le projet GEF a permis d?avoir un autres subvention du Green Grant Fund sur le Titre : la culture du ndo?o au service de la sécurisation foncière pour les populations autochtones d?une valeur de $5,000.00. En effet, ce projet a été élaboré pour éviter une duplication de l?activité 5.1 portant sur un Atelier de formation des filles mères et veuves en techniques de pépinières qui consistait mettre en place des pépinières de PFNL en général et de mangue sauvage en particulier en vue de la sécurisation des terres attribuées aux Bagyeli dans la zone du projet et ailleurs. Cette extension a permis que dans le cadre du projet GEF, BACUDA fasse plutôt des pépinières de fruitiers à haute valeur économique, suivi de la mise en sol des plants. La subvention donnée par Global Greengrants Fund a été utilisé pour améliorer les conditions de vie des Bagyéli par la domestication durable du Ndo?o ou mangue sauvage (Irvingia gabonensis). De manière spécifique, le projet a permis aux populations de quatre communautés Bagyéli : Bityima/Bidou 1, Makouré, Bakoussi et Loundabèlè de sécuriser leurs terres communautaires à travers une pépinière de près de 2000 plants de Ndo?o qui ont été mis en terre sur près de 03 hectares dont 02 ha à Bidou 1 et 01 ha à kilombo.
L?action en vue de HEVECAM SA 2 dans les localités de Nkolebong et Nkolezole est une réplication de l?Activité 3.1. Vulgariser les pratiques écologiques agropastorales dans les communautés Bagyeli non couvertes par le projet financé par le GEF SGP. Cette idée est née de la demande des communautés de ces 02 villages de près de 40 habitants de répliquer cette activité dans leurs sites de recasement. En effet, HEVECAM SA 2 devra appuyer les projets sociaux dans cette communauté entre autre : dans le secteur éducatif, BACUDA et HEVECAM devront faire des propositions à COTCO/FEDEC pour une synergie d?action avec HEVECAM S.A 2 lors d?un conseil d?administration avec prise en charge des enfants des villages Nkolezole et Nkolebong régulièrement inscrits à l?école de Bitsimo (Bidou 1) ; dans le secteur de l?agriculture, il sera question de créer près de 09 hectares de champs pour 06 familles avec comme spéculations le manioc, le macabo, le plantain, l?igname, et le maïs. Dans le secteur de l?élevage, des propositions de faciliter l?accès aux protéines animales comme alternative au braconnage et parce que le village est loin du carrefour Bissiang sont faites entre autres : l?acquisition des têtes de bétails (poulets, porcs) à remettre à chaque famille pour pratiquer l?élevage en divagation ou bien mettre en place une ferme dont la gestion est confiée à une personne externe à la communauté ; la réalisation une étude de faisabilité de l?exploitation de la rivière Nabiloundi.
Plusieurs autres partenaires tels la Commission des Droits de l?Homme et des Libertés (CNDHL) régionale du sud se sont positionnés pour l?accompagnement des communautés Bagyeli fondamentales des Bagyeli du département de l?Océan en vue du plein respect de la dignité, du bien-être et des libertés en particulier et des Peuples Autochtone en général.
L?action de GEF a aussi facilité la restructuration de BACUDA sous financement de PEACE NEXXUS en plusieurs organes à savoir : 01 conseil d?administration, 01 Assemblée Générale, 01 Bureau exécutif, des commissions de projets.
Gender Focus
Les groupes de cultivatrices constituent la clef de voute. Leur rôle social et économique est essentiel car ils sont à la recherche d?autonomisation et de valorisation du savoir local pour avoir de l?argent pour subvenir à leurs besoins primaires (santé, nutrition, éducation des enfants, etc.).
Ce groupe travaille en principe en collaboration avec les jeunes
Project Results
** Participation de 05 membres de la communauté bénéficiaires à l?atelier de lancement de la mise en ?uvre des projets: En effet, 05 membres de la communauté bénéficiaires ont participé à l?atelier de lancement de la mise en ?uvre de la stratégie du programme national à travers les projets communautaires financés par le GEF SGP et organisé à Dizangue par AFAIRD. Soit un taux de participation féminine de 60% et de 100% de Bagyéli, bénéficiaires du projet et représentatif de diverses couche socio professionnelles : Chef, Notables, filles-mères, veuves.
**Atelier de sensibilisation des différents groupes d?acteurs (Mairie de Lokoundjé, MINEPDED, MINADER, Chefferies traditionnelles, OSC, filles-mères et veuves Bagyéli) et de collecte des données pour des solutions durables pour la gestion durable et contrôlée de la forêt et le maintien de l?équilibre de la biodiversité par des mesures d?aménagement, de protection et de gestion intégrée de l?écosystème sont prises de manière collégiale à Kribi.
Un (01) atelier de 01 jour de sensibilisation des différents groupes d?acteurs est organisé à Kribi regroupant près de 50 personnes dont 30 femmes à raison de 15 filles-mères et 15 veuves Bagyéli, ainsi que des représentants des différents groupes d?acteurs. Quatre (04) solutions pour la gestion durable et contrôlée de la forêt et le maintien de l?équilibre de la biodiversité par des mesures d?aménagement, de protection et de gestion intégrée de l?écosystème sont prises de manière collégiale par les représentant les divers groupes d?acteurs
Dans le but d?améliorer la productivité agricole phyto technique familiale des filles-mères et veuves Bagyéli, les différents acteurs sont sensibilisés, informés des dégâts de l?agriculture itinérante sur brulis sur la biodiversité, l?appauvrissement des sols, la dégradation de l?environnement ; il a été ainsi organisé un atelier de sensibilisation des différents groupes d'acteurs (Mairie de Lokoundjé, MINEPDED, MINADER, Chefferies traditionnelles, OSC, filles-mères et veuves Bagyéli) et de collecte des données pour des solutions durables pour la gestion durable et contrôlée de la forêt et le maintien de l?équilibre de la biodiversité par des mesures d?aménagement, de protection et de gestion intégrée de l?écosystème prises de manière collégiale à Kribi en présence de 24 participants parmi lesquels 19 filles-mères et veuves soit un taux de participation féminine de 79,16% et de 87,5% de participation de Bagyeli. Pour que l?indicateur sur les participants soit réalisé BACUDA se doit de faciliter l?implication de la commune de Lokoundjé dont la présence a été indéniable à l?atelier de Dizangue.
Les solutions de gestion durable et contrôlée de la forêt prise de manière collégiale par les participants sont entre autres :
- la pratique de l?agriculture biologique soucieuse de l?environnement,
- la diminution du brûlis lors des activités agricoles,
- la lutte non chimique contre les ravageurs et la mauvaise herbe,
- la production des aliments dans le respect de la faune et de la flore.
** Formation de 02 représentants du projet en reporting technique et financier: En termes de renforcement des capacités des bénéficiaires, 02 représentants de BACUDA ont été formés en reporting technique et financier
** Formation pratique des filles-mères et veuves Bagyéli en technique de production intensive avec mise en ?uvre des parcelles agricoles à hauts rendements.
01 atelier de formation pour une meilleure connaissance de l?agro biodiversité est organisé au sein de la Lokoundjé ; 40 participantes représentatives des 05 campements dont 05 filles-mères et 03 veuves au moins par campement prennent part à l?atelier.Dans le but d?outiller, de structurer et d?organiser les filles-mères et veuves Bagyéli de 05 campements en pratique de l?agro biodiversité pour assurer une gestion durable des écosystèmes le long des corridors forestiers, une formation pratique des filles-mères et veuves Bagyéli en technique de production intensive avec mise en ?uvre des parcelles agricoles à hauts rendements initialement prévue à Kribi, s?est faite dans les 05 localités Kilombo, Naminkoumbe, Bidou I, Makoure et Bandevouri et a réuni près de 50 filles-mères et veuves Bagyeli sous la demande des communautés afin de faire participer un maximum de personnes pour un taux de participation de 100%.
Pendant ces ateliers les connaissances des participants ont été renforcées sur l?agriculture biologique, entre autres :
- les principes qui consistent en la non utilisation des intrants chimiques de synthèse tels que des pesticides non homologués, l?usage de certaines essences de fleurs , la préservation de l?équilibre naturel par un savoir local soucieux du milieu écologique,
- les avantages qui consistent à l?arrêt de l?utilisation des produits chimiques et la fertilisation du sol avec du compost naturel recueilli là où il y?a du fumier,
- la maîtrise de certaines méthodes agricoles soucieuses de l?environnement entre autre : la rotation des cultures pour ne plus détruire trop de forêt et améliorer la fertilité du sol ; l?utilisation du compost ou du fumier ; la lutte non chimique contre des animaux et insectes ravageurs et des mauvaises herbes par l?utilisation des pesticides non homologué par le MINADER.
*** Visite des champs de 05 hectares mis en place par 08 femmes bénéficiaires filles-mères et veuves Bagyélis volontaires dans les localités de Bidou 1, Makouré, Bandevouri et Kilombo. Ces champs promeuvent les activités de lutte contre la dégradation, de restauration des sols et de reboisement. Pendant cette visite, les produits ont été présentés aux participants (MINADER, MINEPDED, Mairie, ONG), les participants ont aussi arboré les t-shirt du projet pour une meilleure visibilité.
Les résultats atteints sont entre autre la participation de 50 personnes avec 80% de femmes aux diverses visites des champs encadrés par 08 filles-mères et veuves cultivatrices volontaires ; 02 représentants des administrations MINADER et MINEPDED et 02 représentants d?autres ONG. Les échanges se sont faits sur les solutions de gestion durable et contrôlée de la forêt appliquées pendant la mise en place des champs (pratique de l?agriculture biologique soucieuse de l?environnement, diminution du brûlis lors des activités agricoles, lutte non chimique contre les ravageurs et la mauvaise herbe, production des aliments dans le respect de la faune et de la flore) ; les produits des champs sont visités avec des conseils sur le suivi des jeunes pousses ; 04 localités (Bidou 1, Makouré, Bandevouri et Kilombo) ont été visitées ; 07 bonnes pratiques ou stratégies de culture sont capitalisées par les bénéficiaires à savoir l?adoption de la rotation des cultures, la culture avec des engrais verts, la pratique de l?agroforesterie, l?exploitation des matières résiduelles, la réduction de l?utilisation des produits phytosanitaires, la réduction du travail du sol et l?importance des énergies renouvelables.
** Mettre en place au moins 05 champs écoles d?expérimentation de l?agriculture avec rotation de cultures de 01 hectare chacun. 05 champs écoles d?agriculture parcellaire d?une superficie moyenne de 01 hectare chacun sont mis en place dans 05 campements Bagyéli par les filles-mères et les veuves ; au moins cinq (5) spéculations préalablement identifiées lors de l?atelier de sensibilisation et de collecte des données sont cultivées dans les champs écoles ; 25 parcelles de 1/3 d?hectare de superficie à raison de 5 par campement sont appuyées et mises sur pied.
La mise en place de 05 champs écoles d?expérimentation de l?agriculture avec rotation de cultures de 01 hectare chacun. Les cultures entre autres, le manioc, le macabo et l?igname ont été identifiées et priorisées de manière participative lors de l?atelier de sensibilisation à savoir : manioc, pratiqué sur 1/3 de chaque champ tout comme le macabo et l?igname. Cette activité a eu comme impacts cumulatifs :
- la gestion intégrée de la production tenant en compte les techniques culturales ancestrales, l?usage des intrants de bonne qualité (semences locales et fertilisants naturels, etc.), la limitation des pesticides ;
- les échanges sur les techniques culturales améliorées à travers la restauration des sols,
- la conscientisation sur l?amélioration de la fertilité du sol, l?augmentation des rendements.
- En moyenne, 15 parcelles de 1/3 hectare de superficie chacune ont été mise sur pied et appuyés pour servir de champs école dans les 05 campements. 5 champs écoles ont été mis sur pied. A l?issu de cette activité, près de 50 filles-mères et veuves Bagyéli ont bénéficié d?une formation. Cette formation leur a permis de s?appliquer lors de la mise en place des parcelles individuelles dont la mise sur pied a été appuyée : seules 03 hectares sont réalisés en ce moment.
En effet, l?une des recommandations de l?atelier de sensibilisation a été la valorisation de 03 cultures à raison du manioc, du macabo et de l?igname qui ont été identifiées comme cultures à haute valeur économique. Ce qui a permis la mise en place de 15 parcelles de 03 cultures à raison de 03 parcelles par communauté dans les 05 communautés.
L?on note cependant un désintéressement croissant des bénéficiaires qui se concentrent plus à des tâches de travaux payés (cash-work) ; d?où la mobilisation des équipes de travail à Kribi. La remarque est la quasi dépendance des Bagyéli envers les Bantou et un manque d?appropriation du projet à cause des conflits de leadership car la structure d?accompagnement est dirigée par une Bagyéli.
***Dans le cadre de la vulgarisation des techniques écologiques agropastorales à faibles émission de gaz à effet de serre (GES) au sein des communautés Bagyéli, il était prévu la création des champs par les filles-mères et veuves qui promeuvent les activités de lutte contre la dégradation, de restauration des sols et de reboisement. Les bénéficiaires ont été sensibilisés sur les pratiques écologiques agro-pastorales déployant des techniques à faibles émissions de GES (utilisation de certaines espèces récoltées ou non récoltées qui aident à la production (microorganismes du sol, prédateurs, etc.) et celles que l'on trouve dans un environnement plus vaste qui soutiennent les écosystèmes (agricoles, pastorales, forestiers et aquatiques) et participent à leur diversité. Au terme de la mise en ?uvre de cette activité, 04 filles-mères et 04 veuves cultivatrices leaders communautaires accompagnent au moins 66 Bagyeli de 08 ménages d?au moins 06 personnes dans chaque communauté Bagyéli dans la mise en ?uvre des champs avec pratique de l?agriculture avec rotation d?au moins 03 cultures (manioc, igname et macabo) sur une parcelle par bénéficiaire.
Au moins 07 bonnes pratiques agricoles faiblement émettrices de GES sont vulgarisées. Au moins 10 ha de forêts préservées du fait de la pratique d'une agriculture durable (conservation des forêts par la valorisation des jachères et clairière à travers la pratique d?une agriculture parcellaire et rotative).
***Renforcement des capacités des animateurs endogènes Bagyéli en documentation des savoirs locaux.
Un atelier de formation des animateurs endogènes Bagyéli en documentation des savoirs locaux à Kribi regroupant près de 20 personnes dont 10 femmes et bénéficiaires au terme duquel une liste préliminaire de 15 plantes médicinales ayant une grande valeur économique a été retenue avec échanges d?expériences entre les 30 participants dont 15 filles-mères et veuves Bagyeli, 05 tradipraticiens, 03 représentants des administrations (MINFOF, MINADER, MINEPDED), 06 ONG et 02 facilitateurs. 10 animateurs endogènes formés à raison de 01 jeune et 01 fille-mère par campement.
La production de 75 exemplaires d?une brochure sur la pharmacopée traditionnelle des Bagyéli et vulgarisation de leurs savoirs traditionnels par la mise à la disposition du public (bénéficiaires, administrations, ONG et partenaires techniques). Dès lors, certaines visites chez les « maîtres de la forêt » pour la pharmacopée traditionnelle procurent déjà des bénéfices aux ménages.
*** Appuyer les filles-mères et veuves Pygmées-Bagyéli dans la mise en place des activités génératrices de revenus (AGR) telles que la domestication, la mise en place des pépinières villageoise concourant à limiter la pression foncière et à sécuriser l?espace.
Spécifiquement, il a été question d?accompagner au moins 20 filles-mères et veuves Bagyeli volontaires sur les techniques de pépinières ; de les accompagner à mettre en place 04 pépinières dans les différentes localités. Il s?est agi d?une méthode de gestion autonome et participative de leurs savoir-faire local afin de pouvoir leur assurer une rentabilité économique et touristique.
Préalablement attendu comme indicateur, la domestication d?au moins 06 PFNL identifiés de manière participative s?est transformée sous la demande des bénéficiaires en la mise en place d?une pépinière de fruitiers dont l?avocatier, le safoutier, le manguier qui peuvent les aider à mieux sécuriser leurs terres avec la délimitation de leurs parcelles de terres entamée par les autorités administratives.
Comme résultats atteints, cette activité s?inscrit dans le cadre d?un renforcement des capacités des filles-mères et veuves Bagyélis des communautés de Bandevouri, Makouré, Bidou 1 et Kilombo ; les autres communautés n?ayant pas manifesté leur adhésion au processus. Les principaux résultats atteints sont entre autres : 01 expert dans la mise en place des pépinières villageoises dans les communautés Bagyéli recruté, du matériel pour pépiniériste et pépinière acquis (pioche, râteaux, daba, sachets, etc.) pour 04 pépinières , 04 pépinières en matériaux locaux construites et équipées dans les 04 communautés de Bandevouri, Makouré, Bidou 1 et Kilombo, des semences d?avocat, de safoutier et de manguier acquises pour les pépinières, des mécanismes de suivi et entretien des pépinières mises en place avec responsabilisation de quelques leaders villageois.
Préalablement prévue 01 atelier, il a été arrêté de manière participative sous la demande des bénéficiaires d?organiser 01 atelier dans chaque localité pour faire bénéficier et participer un maximum de personne. Les fruitiers choisis de manière participative servent à la consommation, dans la pharmacopée traditionnelle et sont une source de revenu pour les communautés Bagyeli.
*** Atelier de sensibilisation sur les droits des Peuples Autochtones à l'occasion de la Journée Internationale des Peuples Autochtones
Il a été question de : conscientiser de manière permanente les Bagyeli et autres parties prenantes sur les droits et devoirs des Bagyeli ; de former près de 20 Bagyeli pour la surveillance et la dénonciation des pratiques d?exploitations illégales des ressources forestières et fauniques ; de mettre en place une banque de données sur des cas de violation de droits des Bagyeli dans plusieurs secteurs à l?instar du foncier, des forêts, des mines et aussi des cas de violences de toutes natures et de viol avec abandon des enfants par les pères généralement bantous. Toutes ces actions concourent à la journée internationale des Peuples Autochtones prévue le 09 Août 2018. Les activités ont commencées par des sensibilisations en vue de la mobilisation des Bagyeli et des autres acteurs (MINADER, MINAS, Justice, CNDHL, CNJ, etc.)
Cette activité de la JIPA a été menée en vue de la contribution de chaque partie prenante au plein respect de la dignité, du bien-être et des libertés fondamentales des Bagyeli du département de l?Océan en particulier et des Peuples Autochtone en général.