A travers des formations directes les bénéficiaires du projet seront formés au cours des sessions de renforcement de capacité organisées à cet effet. Ces derniers deviendront à leur tour des formateurs endogènes qui formeront d'autres membres de la communauté du Mayo Sava (Kaélé).
Au regard du contexte, seul le dynamisme des responsables des organisations déterminera la possibilité des organismes à assurer la durabilité du projet. A titre d?illustration, l?IRAD qui a été un partenaire privilégié du projet est toujours disponible pour fournir des semences de base aux bénéficiaires. A condition que les leaders organisent à leur tour la mobilisation des ressources financières pour en acquérir de manière groupée, ou pour solliciter d?autres services. D?autres partenaires telles les services techniques des sectoriels et la commune pourraient également être mis à contribution pour assurer la durabilité de l?action.
En tout état de cause, nous pensons que l?engagement des OP, la détermination et la disponibilité de leurs leaders, la transparence, la prise de décision démocratique et le respect des principes de la vie associative sont des facteurs déterminants pour rendre le projet plus durable
Emphasis on Sustainable Livelihoods
Dans le cadre de la mise en oeuvre de ce projet l'emphase sera mis aussi sur des activités socio-économique de très petit échelle mais pouvant permettre aux familles bénéficiaires du projet d'améliorer leur condition de vie à savoir: la vente du bois de chauffe, le petit commerce, la vente des produits agricoles, le petit élevage, les prestations de main d??uvre et l?exploitation des produits forestiers non ligneux.
Inovative Financial Mechanisms
La gestion des connaissances pendant le développement de ce projet va s'appuyer les connaissances empiriques issues des communautés de bases. Au quelle l'équipe du projet va associer les bonnes pratiques avérées et pouvant être transposables dans la zone du projet.
Promoting Public Awareness of Global Environment
La stratégie de communication qui sera mise en oeuvre tout au long du projet va consister, en l'organisation des campagnes de sensibilisation sur les thèmes clés du projet, la production des articles écrits dans les journaux nationaux.
Replication of project activities
Le présent projet exécuté dans le département du Mayo Kani dans la région de l?Extrême-Nord du pays a mis en relation deux principaux aspects : la résilience au changement climatique et conservation de la biodiversité d?un côté, et la lutte contre l?insécurité alimentaire de l?autre. Il était donc question de voir comment combiner les préoccupations environnementales actuelles à l?amélioration de la productivité des exploitations agricoles en zone sahélienne. Au moment où ce projet arrive à son terme (fin du financement SGP), nous pouvons dire qu?avec les actions menées et les différentes réalisations, les conditions de vie des bénéficiaires directs ont connu une amélioration.
Si les questions environnementales, notamment ceux du changement climatique ont un caractère global, puisque le phénomène se vit partout dans toute la planète, il est néanmoins important d?indiquer que la question de sécurité alimentaire peut se poser également dans diverses zones, peut être pas avec la même ampleur et les mêmes réalités.
Ce qui veut dire qu?il est bien possible de reproduire les succès obtenus par la mise en ?uvre du projet à Kaélé. Seulement, certains points d?attention méritent d?être relevés.
- Le projet dans sa mise en ?uvre intégrait aussi bien les volets appuis techniques, c?est-à-dire le renforcement des capacités d?une part, et le volet appuis matériels et financiers, d?autre part. Dans la perspective de duplication d?un tel projet, il serait impératif de mieux agencer et coordonner ces deux aspects afin de produire des résultats, sinon les risques d?échec du projet seraient plus élevés.
- Il est également important de mieux clarifier au démarrage, les rôles des bénéficiaires dans la mise en ?uvre du projet. Il serait par conséquent plus indiqué de mieux sensibiliser les populations pour leur participation effective en vue d?une meilleure appropriation du projet dès le départ.
- La réalisation de certaines activités doit être en adéquation avec la période d?exécution, dans le souci d?apprécier les résultats qui en découleront. La mise en ?uvre tardive de certaines activités ne peut pas permettre de juger des résultats avant la fin du financement. Cela est surtout valable lorsqu?il s?agit des aspects en lien avec l?argent, où certaines conditions doivent être réunies au niveau des organisations, afin d?éviter les dérapages et des échecs dans l?utilisation.
Gender Focus
Les femmes constituent la cible privilégiée dans le présent projet en raison de l'important rôle qu'elles jouent dans la sécurité alimentaire. Numériquement, ce sont elles qui constituent les acteurs directs (bénéficiaires) les plus importants. Elles seront sensibilisées et leurs capacités seront renforcées afin qu'elles puissent tirer profit du projet (appui à la production, accès aux intrants et équipements agricoles, amélioration des revenus, etc.). Des actions seront menées dans le but de les intégrer dans les comités de gestion (bureaux) des OP afin qu'elles participent à la prise des décisions d'une part, et d'autre part dans le cadre de la diversification des activités génératrices de revenus afin d'accroître leur pouvoir d'achat, ce qui leur permettrait d?améliorer leurs conditions socio-économiques (besoins pratiques) et leur statut social (intérêts stratégiques). L?autonomie financière des femmes, membres des groupes et unions de producteurs est un élément important pour l?amélioration des conditions de vie des ménages. En effet, les femmes peuvent contribuer à la couverture des besoins de base du ménage à partir des revenus de leurs activités. De même, un esprit d?éveil de conscience sur la protection de l?environnement sera inculqué aux OP essentiellement constituées de femmes afin qu'elles deviennent des actrices importantes dans la gestion durable de l?environnement.
Project Results
* les échanges d?information et de sensibilisation sur des effets du changement climatique dans la zone du projet ont permis de toucher environs 78% des bénéficiaires (dont 87 hommes, 468 femmes et 30 jeunes) sont sensibilisés sur le changement climatique, ses causes, ses effets et des stratégies à mettre en ?uvre pour limiter ses impacts dans les activités agro pastorales et dans l?environnement. Dans la même foulé dans 70% des OP accompagnées, les producteurs (en moyenne 78% de femmes, 16% d?hommes et 6% de jeunes) ont mis en ?uvre au moins une stratégie de résilience au changement climatique et de conservation de la biodiversité (plantation des arbres, gestion des terres, conservation biologique des stocks de récoltes, etc.) .
*Dans le cadre du développement des partenariats, des contrats sociaux ont été noués avec les structures agrées (ANAFOR) et des pépiniéristes locaux en vue de la réalisation des actions de reboisement et de plantation d?arbres dans les champs (3000 plants obtenus et plantés). Avec ANFOR, il était question du renforcement des capacités des bénéficiaires en techniques de plantation et d?entretien des arbres (voir photos), tandis que la collaboration avec les pépiniéristes visait l?acquisition des jeunes plants.
*Dans le cadre de la promotion de la regénérations artificielle, 3000 jeunes plants (2000 plants de Faidherbia albida et 1000 plants de Azadirachta indica) ont été acquis auprès des pépiniéristes et mis à la disposition des producteurs et sont plantés. En termes d?utilité, le faidherbia alibida a été planté sur des parcelles agricoles du fait de sa particularité dans l?amélioration de la fertilité des sols, et donc de l?agriculture durable. L?Azadirachta indica quant lui a été planté sur des espaces spécifiques dégradés, sous forme de bosquets, l?action s?inscrivant dans le cadre de la lutte contre la désertification ou de régénération des écosystèmes. Dans certaines unions, des initiatives individuelles de réalisation des pépinières ont été également entreprises dans l?optique d?avoir davantage des plants pour les plantations dans les terres agricoles.
*Environ 478 personnes (soit 382 femmes et 95 hommes, parmi lesquels 76 jeunes) ont été formées sur les techniques de plantation et d?entretien des plantes. La forte représentativité des femmes est essentiellement due à la configuration même des Organisations Paysannes que nous accompagnons. Ces OP sont constituées d?environ 83% de femmes. C?est d?ailleurs la raison pour laquelle les résultats obtenus reflètent cette tendance.
*Environ 327 paysans dont (278 femmes) ont planté le faidherbia albida dans leurs champs en vue d?améliorer la fertilité, à raison d?une moyenne de 10 plants par paysan
Dans 80% des unions accompagnées, les espaces communautaires ont été reboisés à base de l?essence Azadirachta indica au titre de la contribution sociale à la lutte contre la désertification dans la zone d?intervention.
*Suivi de la mise en ?uvre des stratégies de résilience, un total de 3 suivis ont été effectués avec la participation d?en moyenne 100 femmes par session.
*Environ 65% des critères de bonne fonctionnalité sont atteints au niveau des organisations accompagnées (tenue des documents de gestion, réalisation des activités du plan d?action, prise démocratique des cotisations, implication des membres aux activités, cotisations statutaires).
*Toutes les Organisations Paysannes (unions de GIC de producteurs) accompagnées ont élaboré et évalué leurs plans d?action annuels. Dans la pratique, 10 séances de planification sont organisées en faveur des dix unions de GIC. Il en est de même des évaluations annuelles d?activités qui se sont passées en fin d?années. Le nombre de femmes dépend de la taille de l?OP. Au total 159 femmes ont participé aux ateliers d?élaboration des plans d?actions des Organisations Paysannes (unions de GIC).
*Le suivi évaluation des activités des OP se fait au cours de certaines interventions. Au total en dehors du suivi évaluation des activités annuelles de l?année écoulée qui s?est en janvier, il y a également eu deux autres qui ont été réalisées au cours des autres interventions. On dénombre à en moyenne 135, le nombre de femmes ayant participa à ces rencontres. En dehors de ce dispositif, il ya également le suivi inopiné que nous faisons et qui vise à apprécier la mise en ?uvre des acquis de nos formations et autres appuis.
*Les actions communautaires menées (achat groupé d?intrants, acquisition des équipements communautaires, reboisement communautaire) ont été possibles grâce à la mobilisation des membres des différentes Organisations Paysannes accompagnées. En fait, toute action qui nécessite une organisation interne des membres et les contributions des membres des Organisations Paysannes, telles, l?achat des équipements de production, la réalisation des champs communautaires, le reboisement communautaire, etc., ont fait l?objet des actions de mobilisation. Il y a donc eu pour la période, 4 actions de mobilisation communautaire, avec en moyenne pour chacune la participation de 165 femmes.
*Un total de 9 unions de GICs directement accompagnées ont acquis des équipements de production communautaires constitués d?une paire de b?ufs, d?une charrue et accessoires et des stocks de semences améliorées de base (sorgho, maïs, niébé) pour multiplication. Les neuf unions comptent 619 personnes dont 527 femmes. Dans 60% des Organisations Paysannes, les producteurs ont acquis de manière groupée des semences améliorées (33 kg de maïs, 22kg de sorgho, 45 kg de niébé et 44 kg d?arachide). Toutes les unions accompagnées ont mis en place des champs communautaires afin de multiplier les semences améliorées de base pour la communauté.
*9 unions directement accompagnées ont acquis des équipements de production communautaires constitués d?une paire de b?ufs, d?une charrue et accessoires et des stocks de semences améliorées de base (sorgho, maïs, niébé) pour multiplication. Les neuf unions comptent 619 personnes dont 527 femmes.
Dans 60% des Organisations Paysannes, les producteurs ont acquis de manière groupée des semences améliorées (33 kg de maïs, 22kg de sorgho, 45 kg de niébé et 44 kg d?arachide). Toutes les unions accompagnées ont mis en place des champs communautaires afin de multiplier les semences améliorées de base pour la communauté.
* Dans le cadre de la gestion des bien communautaire, les représentants des différentes OP sont formés sur la gestion des biens communautaires (attelages, reboisement, champ communautaire et autres). Dans chacune des OP, un dispositif de gestion des biens communautaires a été élaboré. 394 producteurs (338 femmes, 56 hommes), dont 36 jeunes issus des différentes OP ont été formés sur l?intégration de l?élevage dans les systèmes de production. Moins de 20% des producteurs (112 femmes, 20 hommes et 8 jeunes) intègrent l?élevage dans leur système de production.
*Les producteurs environs 375 (341 femmes, 34 hommes), dont 22 jeunes issus des différentes OP ont été formés sur les techniques de production durables. Près de 50% des producteurs ont utilisé les matières organiques d?origine animale dans leurs exploitations agricoles. Un total de 48 tonnes a été utilisé au cours de la campagne agricole 2014 avec une moyenne de 152 kg paysan, un minimum de 20kg et un maximum de 600 Kg.
*La promotion des activités génératrices de revenus a permis dans 10 unions accompagnées, une activité génératrice de revenu communautaire a été mise en place, correspondant également à 10 AGR. Ces AGR sont essentiellement, l?achat-stockage-vente des produits agricoles, et dans une moindre mesure l?engraissement des caprins.
** Près de 612 bénéficiaires (81,6%) dont 62 hommes, 523 femmes et 27 jeunes sont sensibilisés sur le changement climatique, ses causes, ses effets et des stratégies à mettre en ?uvre pour limiter ses impacts dans les activités agro pastorales et dans l?environnement.
- Dans 09 unions de GIC de producteurs accompagnées (90%), les producteurs (478 femmes, 80 hommes et 41 jeunes) ont mis en ?uvre au moins une stratégie de résilience au changement climatique et de conservation de la biodiversité (plantation des arbres, gestion des terres, conservation biologique des stocks de récoltes, etc...)
De manière assez précise à titre d?illustration, on a noté que :
- 524 paysans dont 358 femmes (68, 32%) ont planté les faidherbia albida dans leurs champs en vue d?améliorer la fertilité, à raison d?une moyenne de 10 plants par paysan
- Concernant les actions communautaires, les unions de producteurs on réalisé dans dix localités des reboisements collectifs à base du néem (Azadirachta indica) sur des parcelles dégradées, d'environ 2500 m2
- 52,77% des producteurs ont valorisé les amendements organiques dans leurs parcelles agricoles.
- 37,25% des producteurs ont effectué la rotation culturale dans leurs parcelles
-41,10% des producteurs pratiquent des associations culturales bénéfiques pour les terres agricoles
** Jusqu?à date, 7000 jeunes plants (3000 plants de Faidherbia albida et 4000 plants de Azadirachta indica) ont été acquis auprès des pépiniéristes et mis à la disposition des producteurs et sont plantés. Contrairement à la première vague des plants mis en terre en 2013 (3000), dont une bonne partie avait péri du fait de la longue sécheresse, des dispositions ont été prises lors de la campagne 2014 pour réduire les taux de perte. Le suivi a permis de noter que si au niveau des parcelles individuelles des membres, le taux de survie des plants mis en terre est appréciable (82,45%), les reboisements communautaires ont par contre connu un taux de survie faible de l'ordre 52, 20%.
Par ailleurs, grâce aux initiatives individuelles de certains producteurs dans la réalisation des pépinières, des plants ont également été mis à la disposition des paysans au sein de certaines OP.
** Plus de 595 personnes (soit 442 femmes et 113 hommes, parmi lesquels 40 jeunes) ont été formées sur les techniques de plantation et d?entretien des plants. La forte représentativité des femmes est essentiellement due à la configuration même des OP que nous accompagnons. Ces OP sont constituées d?environ 83% de femmes. C?est d?ailleurs la raison pour laquelle les résultats obtenus reflètent cette tendance. Parmi les personnes formées, 234 paysans (178 femmes, 42 hommes, 15 jeunes ont été recyclés sur les techniques d?entretien des plants en champs.
** Environ 524 paysans dont 358 femmes ont planté les faidherbia albida dans leurs champs en vue d?améliorer la fertilité, à raison d?une moyenne de 10 plants par paysan. Dans toutes les unions accompagnées, des reboisements communautaires à base de l?essence Azadirachta indica ont été réalisés sur des espaces dégradés de superficie moyenne de 0,25ha.
** Rappelons que le principal objectif de l?organisation du voyage d?échange est d?amener les producteurs, bénéficiaires accompagnés d?échanger avec les autres plus expérimentés sur l?organisation pratique pour entreprendre des actions de reboisement communautaire. Au cours des missions de prospection des organisations d?accueil, nous avons pu identifier un groupe de femmes engagées dans le reboisement d?un site dans le département du Mayo Danay. C?est dans le cadre d?un projet de régénération des écosystèmes dégradés. C?est là où les membres des unions ont été conduits. Les échanges ont été si riches que les producteurs ont pris sur eux l?engagement ferme de faire réussir leurs différents reboisements communautaires, malgré l?intensité de la sécheresse aux mois de mars et avril. Chaque union a été représentée par son ou sa déléguée à ce voyage, soit dix personnes au total.
** Des suivis réguliers de la mise en ?uvre des stratégies de résilience ont été effectués, avec parfois l?appui des personnes ressources. 5 sessions/ateliers de suivis ont été réalisés au niveau de chaque OP. Au cours du suivi, il a été par exemple constaté, qu?en période de trêve agricole, des paysans collectent des déchets d?origine organique et les reversent en tas dans les champs en prélude à la prochaine campagne agricole. 546 paysans dont 84% des femmes, 11% d?hommes et 5% de jeunes ont été sensibilisées sur les techniques de l?agriculture biologique.
** Environ 65% des critères de bonne fonctionnalité sont atteints au niveau de 80% d?organisations accompagnées (tenue des documents de gestion, réalisation des activités du plan d?action, prise démocratique des cotisations, implication des membres aux activités, cotisations statutaires).
Les actions communautaires menées (achat groupé d?intrants, acquisition des équipements, reboisement, micro projet communautaire) ont été possibles grâce à la mobilisation des membres des différentes OP accompagnées. En fait, toute action qui nécessite une organisation interne des membres et les contributions des membres des OP, telles que l?achat des équipements de production, la réalisation des champs communautaires, le reboisement communautaire, etc., ont fait l?objet des actions de mobilisation. Dans chaque union, ces actions de mobilisation ont été effectives et ont concerné la quasi totalité des membres.
** En 2014, neuf (09) unions de GIC de producteurs directement accompagnées avaient acquis des attelages complets (équipements de production communautaires) constitués d?une paire de b?ufs, d?une charrue et accessoires et des stocks de semences améliorées de base (sorgho, maïs, niébé) pour multiplication. Aujourd?hui, ce sont toutes les dix unions qui disposent chacune d?un attelage complet.
- En 2014, dans 60% des OP, les producteurs ont acquis de manière groupée des semences améliorées (33 kg de maïs, 22kg de sorgho, 45 kg de niébé et 44 kg d?arachide).
- Toutes les unions accompagnées ont constitué des stocks de semences améliorées à partir des semences de base multipliées dans des champs communautaires. Ces semences ont été redistribuées aussi bien aux membres des OP qu?à la communauté.
** En moyenne treize représentants par OP (essentiellement constitués des femmes) ont suivi la formation sur le choix des bovins, notamment les animaux de labour, les causes et les symptômes des maladies, les méthodes de prévention et de traitement. Par la suite, ces représentants d?OP ont systématiquement organisé des séances de restitution dans leurs OP respectives, afin que les autres membres en soient également formés. Des sessions de recyclage ont été organisées en 2015 ; Actuellement, on peut estimer à 397, le nombre de membres des OP formées directement et indirectement sur le sujet.
** Les producteurs environ 394 (338 femmes, 56 hommes), dont 36 jeunes issus des différentes OP ont été formés sur l?intégration de l?élevage dans les systèmes de production; 289 producteurs (228 femmes, 46 hommes et 15 jeunes) intègrent l?élevage dans leur système de production.
** Environ 375 producteurs (341 femmes, 34 hommes), dont 22 jeunes issus des différentes OP ont été formés sur les techniques de production durables.
- Jusqu?en début d'année 2015, 52,77% des producteurs accompagnés valorisent les sous produits de l?élevage (amendement organique) dans leurs exploitations agricoles, contre 32% à la même période l?année dernière. Les quantités utilisées par les producteurs ont connu une nette progression avec une moyenne de 0,55tonnes, un minimum de 0,1tonnes et un maximum de 2tonnes. Ces amendements sont issus pour la plupart du petit élevage familial et accessoirement des éleveurs professionnels.
** 100% des unions de GIC de producteurs ont mis en place de petits élevages communautaires constitués essentiellement des petits ruminants (moutons). Dans chaque OP, plus de 45% des membres disposent des bêtes dans leurs ménages.
**Dans 100% d?OP, les paysans ont été formés sur les techniques d?élevage, notamment des petits ruminants. Au total, 397 personnes (52,93%) ont été formées soit directement ou indirectement sur le sujet. Dans toutes les OP (unions de GIC de producteurs) ayant mis en place le petit élevage communautaire, des enclos/bergeries ont été construits pour abriter les animaux.
** Dans les 10 unions accompagnées, Au moins une activité génératrice de revenu communautaire a été mise en place, soit au moins 10 AGR. Ces AGR concernent essentiellement l?achat-stockage-vente des produits agricoles, et dans une moindre mesure l?engraissement des caprins.Dans toutes les 10 OP accompagnées, les trois personnes en charge des questions de finance (Délégué, trésorier, commissaire aux compte) ont été formées sur la comptabilité simplifiée.
** Un bureau provisoire de gestion des fonds a été mis en place. Le manuel de procédures du fonds rotatif est en élaboration. Ce manuel s?appuie sur les règles de gestion proposées par les bénéficiaires au cours de l?Assemblée générale constitutive. La structure chargée de la gestion de ce fonds est l?Association des Unions de GIC dont le compte est ouvert au Crédit du Sahel, Agence de Kaélé.