Projet de réalisation de vidéos de transmission des connaissances médicales traditionnelles-Riposte COVID-19 de l’APAC Kollou Ndig de Djilor Djidiack
Projet de réalisation de vidéos de transmission des connaissances médicales traditionnelles-Riposte COVID-19 de l’APAC Kollou Ndig de Djilor Djidiack
Les Aires et terres de Patrimoine Autochtone et Communautaire (APAC) appartiennent au groupe, conservées par les peuples autochtones et communautés locales. Elles sont des sites naturellement conserves par des institutions locales à travers des décisions consensuelles des communautés. Cette conservation est très souvent fondée sur des pratiques spirituelles et/ou culturelles dont l’origine remonte au temps des ancêtres.
En effet, depuis des siècles, ces communautés locales vivant dans et autour de ces sites disposent d’une connaissance détaillée sur les plantes médicinales et les techniques de la médecine traditionnelle sur lesquelles elles s’appuient pour préparer des remèdes à une variété de maladie.
Malgré leur importance écologique, socio-économique et sanitaire, la gestion des maladies où catastrophe sanitaire par l’approche des « APAC » n’est pas encore intégrée dans les mentalités au niveau local. Pour preuve, les connaissances, les approches, les pratiques ainsi que le savoir et le savoir-faire médical traditionnel sont souvent méconnus du grand public. .
La pandémie de la COVID19 a été une surprise générale avec des conséquences significativement négatives sur la biodiversité dont dépendent fortement les populations les plus défavorisées et l’humanité en général. En effet, les mesures restrictives sur les transports publics, la fermeture des établissements scolaires et des espaces commerciaux ont ralenti les activités génératrices de revenus.
A l’image de la communauté internationale, les communautés éloignées des grandes villes, fortement impactées par le drame, se confinent dans leurs terroirs et croyances. Ainsi, les communautés de L’APAC Kolou Ndig du village de Djilor Djidiack ont-elles aussi des mécanismes de lutte basés sur les connaissances médicales traditionnelles qui méritent d’être vulgarisés.
Dans la zone de Djilor Djidiack, à quelques encablures du village du même nom, précisément au sud, se situe la forêt dénommée « Kolou Ndig ». L’espace constitue, aujourd’hui, un des atouts touristiques de la destination dans cette zone de Fimela, voire même du département de Fatick. Du nom d’un handicapé physique qui l’aurait découverte au 16ème siècle, avant même la fondation du village de Djilor, en 1635, la forêt a été érigée en réserve communautaire (ou bois de village) par le vieux Latyr Senghor, un grand-père de l’ancien président Léopold Sédar Senghor, natif de Djilor Djidiack. Avec une biodiversité essentiellement végétale la forêt abrite des espèces comme le kinkéliba (Combretum), le rônier (Borassus), l’anacardier (Anacardium), le cade, certains autres, arbustes, lianes et herbe mais aussi des espèces animales comme le rat palmiste, le chacal, l’hyène, le lapin entre autres.
A cet effet, la spécificité de la foret Kolou Ndig réside dans ses fonctions écologique (elle constitue une zone de protection des terres arables) et son important est incontestable, patrimoine culturel sacré avec la présence d’un cimetière qui est un lieu de prières pour chasser le mauvais sort et attirer la pluie sans oublier la présence d’une zone de production et d’usage des plantes médicinales.
Grace à ce fort sentiment d’appartenance et d’identité des populations, la forêt de « Kolou Ndig » est entretenue par les communautés à travers le groupement villageois «Sédar Diaga Senghor» en collaboration avec le comité de surveillance mis en place depuis plusieurs années et qui se consacre à la protection de cette forêt mais aussi aux actions de reboisement et de régénération de certaines espèces comme le rônier, l’anacardier, entre autres.
L’avènement et la propagation de la pandémie de la Covid-19, avec leurs conséquences drastiques sur les conditions de vie des populations ont été un choc socio-sanitaire et économique d’une ampleur jamais connu. Le gouvernement à travers le Ministère de la sante, les organisations internationales telles que l’organisation Mondiale de la Santé, la société civile, les porteurs de voix ont tous fait bloc autour de la recommandation du respect des mesures barrières pour éviter les contacts et la propagation du virus.
Dans la zone de Djilor Djidiack, à quelques encablures du village du même nom, précisément au sud, se situe la forêt dénommée « Kolou Ndig ». L’espace constitue, aujourd’hui, un des atouts touristiques de la destination dans cette zone de Fimela, voire même du département de Fatick. Du nom d’un handicapé physique qui l’aurait découverte au 16ème siècle, avant même la fondation du village de Djilor, en 1635, la forêt a été érigée en réserve communautaire (ou bois de village) par le vieux Latyr Senghor, un grand-père de l’ancien président Léopold Sédar Senghor, natif de Djilor Djidiack. Avec une biodiversité essentiellement végétale la forêt abrite des espèces comme le kinkéliba (Combretum), le rônier (Borassus), l’anacardier (Anacardium), le cade, certains autres, arbustes, lianes et herbe mais aussi des espèces animales comme le rat palmiste, le chacal, l’hyène, le lapin entre autres.

A cet effet, la spécificité de la foret Kolou Ndig réside dans ses fonctions écologique (elle constitue une zone de protection des terres arables) et son important est incontestable, patrimoine culturel sacré avec la présence d’un cimetière qui est un lieu de prières pour chasser le mauvais sort et attirer la pluie sans oublier la présence d’une zone de production et d’usage des plantes médicinales.
Grace à ce fort sentiment d’appartenance et d’identité des populations, la forêt de « Kolou Ndig » est entretenue par les communautés à travers le groupement villageois «Sédar Diaga Senghor» en collaboration avec le comité de surveillance mis en place depuis plusieurs années et qui se consacre à la protection de cette forêt mais aussi aux actions de reboisement et de régénération de certaines espèces comme le rônier, l’anacardier, entre autres.
L’avènement et la propagation de la pandémie de la Covid-19, avec leurs conséquences drastiques sur les conditions de vie des populations ont été un choc socio-sanitaire et économique d’une ampleur jamais connu. Le gouvernement à travers le Ministère de la sante, les organisations internationales telles que l’organisation Mondiale de la Santé, la société civile, les porteurs de voix ont tous fait bloc autour de la recommandation du respect des mesures barrières pour éviter les contacts et la propagation du virus.
Le programme de résilience économique et sociale avec un fond de 1000 Milliards destiné à assister d’une part les ménages vulnérables, à soutenir les entreprises mais également un plan de riposte sanitaire avec l’approvisionnement du pays en produits pharmaceutiques, en matériel médical pour assister les populations exposées à la pandémie ainsi que le relèvement du système de santé et des protocoles de recherche pour accéder à des solutions ont été mis en place par le gouvernement sénégalais.
A l’instar des programmes et plans de riposte initiés au niveau national, certaines communautés locales se sont aussi appuyées sur le savoir et le savoir-faire médical traditionnel pour essayer d’apporter une solution locale à la pandémie.
C’est notamment le cas de l’APAC Kolou Ndig. En effet, dès l’arrivée de la pandémie à Covid 19, les sages et les anciens du village ont tenus, comme à l’accoutumé, des séances de prières, de sacrifices dans la forêt pour protéger les communautés de l’APAC. Les enfants, les plus jeunes ainsi que les femmes ont aussi eu droit à des amulettes et/ou des solutions buvables pour renforcer leur système immunitaire entres autres.
Malgré toutes les difficultés rencontrées par la planète entière à la recherche de vaccins pendant au moins une année, la gestion des maladies où catastrophes sanitaires par l’approche des « APAC » n’est pas encore intégrée dans les mentalités au niveau local. Pour preuve, les connaissances, les approches, les pratiques ainsi que le savoir et le savoir-faire médical traditionnel (qui peuvent être de potentielles solutions de lutte contre la pandémie) ne sont pas capitalisés et très souvent méconnus du grand public.

 

Project Snapshot

Grantee:
RAISE UP AFRICA
Country:
Senegal
Area Of Work:
CapDev
Grant Amount:
US$ 32,000.00
Co-Financing Cash:
Co-Financing in-Kind:
US$ 45,819.00
Project Number:
SEN/SGP/OP7/Y1/ICCA-GSI-COVID/2021/02
Status:
Currently under execution
Project Characteristics and Results
Inovative Financial Mechanisms
Dans sa finalité, le film documentaire aura vocation d’instrument de capitalisation d’une expérience globale de la médecine traditionnelle dans l’Apac de kolou ndig et la promotion de la culture de l’APAC kolou ndig et du village de djilor djidiack. Les capsules vidéos thématiques seront axées sur les groupes de plantes utilisés pour traiter certaines variétés de maladies, les connaissances et pratiques qui peuvent être utilisé de manière spécifique pour stimuler le système immunitaire et lutter contre la pandémie de la COVID-19. Les produits attendus sont : • Un film documentaire de 26mn • 3 films thématiques de 5+-(2mn)
Promoting Public Awareness of Global Environment
La communication sera basée sur des vidéos, des panneaux publicitaires, etc.
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